La pressurisation en cabine, en l'air, n'est pas la même qu'au sol. Celle-ci peut être
équivalente à ce que l'on rencontre entre 1 200 et 2 500 mètres. Principale
conséquence : les problèmes auditifs habituels, notamment lors de la descente, auxquels
on pourra facilement pallier par des déglutitions fréquentes.